Elle habite chemin Makassy, dans les hauts de Saint-François. Un endroit visiblement jugé… trop éloigné.

Cette auditrice nous a appelés, épuisée et révoltée. Elle doit se rendre régulièrement à l’hôpital pour suivre sa chimiothérapie. Elle a tout : les prescriptions médicales, les documents nécessaires, les droits ouverts.
Mais à chaque appel, la même réponse tombe.

Aucun transporteur ambulancier n’accepte de venir la chercher. Motif invoqué : l’adresse serait trop loin, trop compliquée, trop contraignante.

Résultat : une patiente malade, en traitement lourd, laissée sans solution pour se rendre à ses soins. Une situation incompréhensible, angoissante, et surtout indigne, selon elle.

Comment expliquer qu’en 2026, à La Réunion, une personne nécessitant une chimiothérapie se retrouve bloquée chez elle faute de transport médical ?

Qui est responsable ? Qui doit intervenir ? Et surtout… combien d’autres vivent la même chose en silence ?

Son appel, vous allez l’entendre. Et il fait froid dans le dos.