Le Fonds Santé Solid’R du CHU de La Réunion lance son 1er appel à projets 2026

Le Fonds de dotation Santé Solid’R du CHU de La Réunion annonce l’ouverture de son premier appel à projets pour l’année 2026. Cette nouvelle édition s’inscrit dans la continuité d’un engagement fort en faveur de l’amélioration du quotidien à l’hôpital, tant pour les patients que pour les professionnels de santé. Après une année 2025 marquée par le financement de 46 actions, le Fonds poursuit une dynamique ambitieuse au service du mieux-vivre à l’hôpital.
L’objectif reste inchangé : améliorer la qualité de vie, les conditions d’accueil et l’environnement hospitalier au sein du CHU de La Réunion et du GHER. Pour l’édition 2026, les porteurs de projets sont invités à proposer des initiatives répondant à l’une des quatre thématiques prioritaires définies par le Fonds : le bien-être des patients et des professionnels de santé, la recherche et l’innovation en santé, la culture à l’hôpital, ainsi que le développement de la Responsabilité Sociétale et Environnementale.
Qu’il s’agisse d’actions culturelles, de projets innovants, d’initiatives de bien-être ou de démarches écoresponsables, tous les projets soutenus partagent un objectif commun : offrir un meilleur confort, un accompagnement renforcé et un cadre hospitalier toujours plus attentif aux besoins de chacun. Nouveauté cette année, les candidats devront compléter leur dossier par une courte vidéo de présentation de deux minutes maximum, afin de valoriser leur projet de manière plus vivante et authentique.
L’appel à projets se déroulera du 10 février au 22 mars pour le dépôt des candidatures, avant une phase d’instruction jusqu’au 13 avril et l’annonce des lauréats entre le 14 avril et le 16 mai. Depuis sa création il y a quatre ans, le Fonds Santé Solid’R a déjà permis de financer 106 projets pour près de 800 000 euros, affirmant son rôle clé dans le mécénat en santé à La Réunion.
















1 commentaire
MOGNE
Vos projets de bien être des malades on ne sait pas s’ils se trouvent entre les mains des mouvements religieux à connotation sectaire où le service Relation avec les Usagers ne peuvent pas rentrer ni même l’aumônier des catholiques. Les malades sont séquestrés dans ce service sans leurs vêtements habituels les amis et la famille bé peuvent pas leur rendre visite. Les malades sont considérés comme des SDF pour permettre aux agents du service social de percevoir un salaire. Pendant ce temps les aidants familiaux qui étaient en charge de ces personnes se font harcelés, pour leur propriété qui tout d’un coup pour le service social devient la propriété du malade, le service social se permet de réviser nos impôts. Malgré nos interventions auprès du directeur rien ne change. CE SERAIT BIEN SI LES PROBLEMES DE L’HOPITAL ETAIENT REGLES. LA CONFIANCE RÉGNERAIT. POUR L’INSTANT CE NE SONT QUE DES DEPENSES QUI NE SERVENT QU’A FAIRE AUGMENTER LES IMPOTS LOCAUX.