Lyon : un jeune de 23 ans est décédé après avoir été grièvement blessé en marge d’un rassemblement

Un homme de 23 ans est décédé après avoir été grièvement blessé, jeudi soir, en marge d’un rassemblement organisé à Lyon. Les faits se sont produits à proximité de l’événement, dans un contexte de tensions entre groupes opposés, selon les premiers éléments. Pris en charge par les secours dans un état critique, le jeune homme a été transporté à l’hôpital, où il a succombé à ses blessures. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête afin d’établir les circonstances exactes des faits et d’identifier les responsables.
Lyon : un jeune de 23 ans grièvement blessé en marge d’un rassemblement, une enquête ouverte
Un homme de 23 ans, identifié comme étant proche du collectif Némésis, a été gravement blessé à Lyon jeudi soir dans des circonstances encore floues, a indiqué le parquet ce vendredi. L’intéressé se trouve hospitalisé avec un pronostic vital engagé, selon les autorités qui ont ouvert une enquête pour violences aggravées afin de faire la lumière sur cet incident.
Une agression lors d’un rassemblement politique
La victime, prénommée Quentin D., était présente à Lyon en tant que membre ou proche du service d’ordre du collectif Némésis pour assurer la sécurité d’un rassemblement ou d’une conférence contre une personnalité politique européenne, selon plusieurs sources. Ce collectif, décrit comme un groupe identitaire revendiquant des actions médiatiques et politiques en France, était au cœur de l’événement.
Lors de l’altercation qui s’est produite dans les rues de la métropole lyonnaise, Quentin a été sévèrement frappé puis poignardé, a précisé une source journalistique. L’agression aurait impliqué plusieurs individus, mais les circonstances exactes — notamment le rôle éventuel de chacun et le mobile de l’attaque — restent à établir.
D’après les informations disponibles et les déclarations des parties, l’agression serait liée à un affrontement entre groupes militants opposés politiquement.
Selon plusieurs sources, le collectif Némésis a accusé des militants antifascistes affiliés à la Jeune Garde antifasciste d’être à l’origine de l’attaque. Ces derniers seraient intervenus contre les membres ou les proches du collectif identitaire lors d’un rassemblement ou d’une action publique.
La Jeune Garde antifasciste est une organisation d’extrême gauche fondée à Lyon en 2018. Elle se présente comme un groupe antifasciste militant contre les mouvements qu’elle considère d’extrême droite ou identitaires. Le groupe a été impliqué dans plusieurs affrontements publics avec d’autres collectifs ou lors de manifestations, et a été dissous par décision gouvernementale en juin 2025.
Une enquête en cours
Le parquet de Lyon a confirmé l’ouverture d’une enquête pour violences aggravées afin de déterminer si cette attaque s’est déroulée dans un contexte de tension politique ou idéologique, ou si elle est liée à un autre différend. Les enquêteurs doivent notamment interroger des témoins présents sur place et analyser les images de vidéosurveillance.
Le Collectif Némésis : un groupe controversé entre féminisme et identitarisme
Le Collectif Némésis, qui se décrit comme un mouvement féministe identitaire, est régulièrement impliqué dans des actions médiatiques et politiques jugées provocatrices par ses détracteurs. Son nom fait référence à la déesse grecque de la vengeance, symbole de leur volonté de représenter une « justice » perçue comme absente des mouvements féministes classiques. Il a été fondé en 2019 et est connu pour ses prises de position souvent critiques envers l’immigration et certains courants féministes traditionnels.
C’est une organisation politique active en France, en Suisse romande et en Belgique, fondée en 2019 par un groupe de jeunes femmes qui se présentent comme féministes, tout en adoptant des positions très critiques vis-à-vis du féminisme traditionnel et des mouvements progressistes.
Ce groupe a déjà fait parler de lui à plusieurs reprises à Lyon et dans d’autres villes françaises lors d’actions publiques ou de manifestations, parfois sources de tensions ou de confrontations avec d’autres mouvements.
Cependant, le cadre idéologique du groupe est marqué par des positions identitaires et nationalistes, souvent qualifiées d’extrême droite par les observateurs. Le collectif lie régulièrement des violences et agressions à des phénomènes migratoires ou à des hommes étrangers, une approche qui lui a valu d’être qualifié de xénophobe, anti-immigration et anti-islam par plusieurs médias et experts.
Le collectif critique ouvertement le féminisme traditionnel, qu’il juge dominé par l’extrême gauche ou trop focalisé sur des concepts abstraits, et affirme vouloir mettre « en évidence le rôle que jouent les politiques migratoires dans les problèmes » que subiraient les femmes.
Le groupe a été particulièrement remarqué pour ses campages lors de grandes manifestations comme la Marche contre les violences faites aux femmes ou le 8 mars, moment où d’autres organisations féministes l’ont parfois repoussé du cortège en raison de ses slogans controversés.

Les antifas hier soir à Lyon ont commis un assassinat. Tué un jeune homme, Quentin.
Tout était manifestement prémédité, leur matériel d’attaque en particulier.
Ils doivent être dissous et leurs membres pénalement poursuivis.Les médias indignes parleront de « rixes », on les… pic.twitter.com/O1rULdP9d9
— Florian Philippot (@f_philippot) February 13, 2026
















7 commentaires
regor
Ces groupes là existent non pas pour faire avancer les choses : mais pour foutre le bordel , la violence pour défier les autorités il faut les interdire , les mettre au trou pendant longtemps .
Riskab
Cnews Europe1 Radio Freedom même combat avec l’extrême droite de Bolloré.
ANTIFASCISTE TOUJOURS.
Topaze
Parti pris du rédacteur de cet article : 2 phrases sur la Jeune Garde anti France, anti forces de l’ordre, violente, …., et 6 paragraphes sur Némésis qui aime la France, qui demande la sécurité des Français, … Quel mal y a t-il à vouloir ce qui relève du bon sens ?
HULK
C’est un jeune de droite, les bien-pensants n’en ont rien à foutre. A vomir.
Némo
C’est la Police qui tue ou bien la gauche radicale ?
Pog
Bello chaussalet et tout les lfistes soutiennent ces dangers de la république. Honte à la gauche
Kiki
Le choc des extrêmes. A là ein la reste à terre. Aucune idée y mérite que ou donne la mort ou que ou mort pou li.