Donald Trump menace de couper tout pétrole et tout financement à Cuba

Donald Trump a publié ce dimanche un message aux accents très offensifs concernant les relations entre Cuba, le Venezuela et les États-Unis. Dans une déclaration diffusée sur son réseau social, l’ancien président américain affirme que Cuba ne recevra désormais « plus aucun pétrole ni argent », appelant les autorités cubaines à conclure rapidement un accord.
Selon Donald Trump, Cuba aurait, pendant de nombreuses années, bénéficié de volumes importants de pétrole et de ressources financières en provenance du Venezuela. En échange, La Havane aurait fourni des « services de sécurité » aux deux derniers dirigeants vénézuéliens, qualifiés de dictateurs par l’ex-président américain. Il affirme que cette situation n’aurait plus lieu aujourd’hui.
Dans ses propos, Donald Trump déclare notamment :
« Il n’y aura plus aucun pétrole ni aucun argent qui ira à Cuba. Zéro. Je leur suggère fortement de conclure un accord, avant qu’il ne soit trop tard. »
Il ajoute que, selon lui, le Venezuela n’aurait désormais plus besoin de la protection cubaine et bénéficierait du soutien militaire des États-Unis, qu’il décrit comme « l’armée la plus puissante du monde ». Le message évoque également une attaque américaine récente, sans en préciser officiellement le cadre ou les détails, et avance que de nombreux ressortissants cubains auraient été tués lors de cet événement, une affirmation qui n’a, à ce stade, pas été confirmée par des sources indépendantes.
Cette déclaration marque un durcissement verbal majeur à l’encontre de Cuba et s’inscrit dans une rhétorique déjà connue de Donald Trump, qui avait, durant son mandat, renforcé les sanctions économiques contre l’île. Aucune réaction officielle des autorités cubaines, vénézuéliennes ou américaines n’avait encore été communiquée au moment de la publication de ce message.
Les observateurs internationaux suivent de près cette sortie, qui pourrait raviver les tensions diplomatiques dans la région et relancer les débats sur l’embargo, les alliances régionales et la stabilité géopolitique en Amérique latine.

















8 commentaires
grognon
cet homme est le vrai dictateur de la planète et envisage de morceller toute la planète en landes de terre à exploiter, comme un promoteur immobilier et effacer toute l’histoire des peuples…
et les européens ferment leur clapet car ils sont les laquais de l’Amérique. pareil pour la France…
La plume
Au juste exixiste t’il ? Et ben oui il est sur Terre, on est tous des dieux
Dc réversion
Le monde est foutu ! Des schysofrenes qui nos gouvernent ! Leur hallucination dépasse notre existence
Dieu
Ben li menace tout le monde c dieu ou koi!!! Mais à force de vouloir être Dieu tu finiras comme son esclave
Dieu
Ben li menace tout le monde c dieu ou koi!!! Mais à force de vouloir être Dieu tu finiras comme son esclave
Dieu
Ben li menace tout le mobde c dieur koi!!!
regor
Avec quoi ils vont se battre les Cubains ! déjà qu’ils font la queue devant les stations services , mais ces derniers sont pas ravitaillés maintenant que le Vénézuela est bloqué plus du tout de pétrole pour eux ( leurs vieux avions de l’époque Soviétique n’ont plus de pièces de rechange ils vont les faire voler avec du Rhum ou de l’eau de mer ) , car le grand frère communiste Russe qui dégueule de pétrole se fout pas mal de leur gueule , ils vont se battre avec des couteaux pour couper la canne ! j’ai visiter Cuba et c’est une catastrophe il y a plus de petits carioles tirés par des bourriques que de voitures même dans la Havane , les routes c’est pas des nids de poules mais des nids d’autruches même sur le peu de 2×2 voies
Axelfrance
Pour un Président qui à dit qu’il était contre le guerre il devient inquiétant dans ces prises de décision il enlève Maduro il veux le Groenland, la il menace Cuba demain sa sera qui la France ?
lisez la réponse du cuba
Cuba prête à défendre la Patrie jusqu’à la dernière goutte de sang », répond Miguel Diaz-Canel à Trump
Mélenchon avait dit hier soir sur Europe 1 qu’il espère que Cuba va briser les reins à l’amérique m’enfin bon y fé peur toussa