Madagascar : l’aviation civile s’attaque au vol non-autorisé de Mamy Ravatomanga

Le Directeur général de l’Aviation civile de Madagascar (ACM), Alban Rakotoarisoa alias Baba, l’un des pionniers de la manifestation populaire ayant fait chuter l’ancien président Andry Rajoelina, a officiellement déposé une plainte auprès du Pôle Anti-Corruption (PAC) concernant un vol privé non autorisé au départ de l’aéroport international d’Ivato, survenu dans la nuit du 11 au 12 octobre 2025. L’appareil impliqué, un Cessna immatriculé 5R-HMR, aurait quitté le territoire sans autorisation de sortie ni plan de vol officiel, selon le communiqué transmis à la justice malgache. L’ACM demande une enquête indépendante pour faire toute la lumière sur cet incident et vérifier le respect des procédures aéroportuaires et douanières.
Ce vol privé a suscité une large polémique dans la région, notamment à la suite de son atterrissage controversé à l’aéroport de Plaisance à l’île Maurice. Parmi les passagers figuraient des personnalités malgaches influentes, dont Maminiaina « Mamy » Ravatomanga, homme d’affaires milliardaire et proche de l’ancien Premier ministre, ainsi que Christian Ntsay, ancien chef du gouvernement, accompagnés de membres de la famille de Ravatomanga et de l’équipage.
L’affaire fait l’objet d’enquêtes parallèles à Madagascar et à Maurice, portant sur les conditions d’émission des autorisations de vol et les possibles manquements aux règles de police des frontières. L’ACM a souligné dans son dépôt de plainte qu’il ne s’agit pas de désigner des responsables, mais de déterminer les faits et d’évaluer d’éventuelles responsabilités, afin de préserver la crédibilité des institutions publiques et du système de l’aviation civile.
















2 commentaires
HULK
Ce n’est plus Wagner,et quand vous aurez les russes sur le dos, vous allez voir ce qui va vous arriver. Mais bonbon peut toujours rêver. Si çà change, ce sera en pire, vous l’aurez bien cherché.
QG poinsetias
Merci M Wagner de venir libérer nos freres du colonialisme Fransé. notre heure y arrive