Des nouvelles de Thibaut à bord du bateau Free Dom.

Après les derniers routages météo, l’arrivée se dessine : encore trois à quatre jours de mer.

Objectif annoncé : vendredi 13, une date qui, pour lui, rime avec espoir et chance.

On l’écoute.

 

Nuit mouvementée à bord du bateau Free Dom, mais un équipage toujours déterminé

À bord du bateau Free Dom, la navigation se poursuit dans un registre bien connu des skippers : « vlog la galère ». Juste avant la tombée de la nuit, un nouvel incident survient à bord. L’anneau qui tient les poulies des écoutes de spi cède. L’écoute vient alors frapper le balcon arrière, qui encaisse le choc. Une réparation complète devra attendre l’arrivée à Valparaíso.

La nuit commence pourtant sous de bons auspices. Free Dom avance vite sous code 0, avec un ris dans la grand-voile. Le vent est soutenu, un peu fort pour cette voile, mais le bateau reste bien abattu et la mer demeure encore maniable. Thibaut tente de prendre un peu de repos, mais une heure plus tard, un grain en décide autrement.

Le vent monte brutalement jusqu’à 45 nœuds. Le bateau se couche. Sous la pluie et dans un air froid, Thibaut et Nico manœuvrent rapidement pour choquer la grand-voile et affaler le code. Le bateau reste abattu, autour de 150°, le temps de laisser passer le grain.

Lorsque le vent retombe entre 25 et 30 nœuds, l’équipage adapte la toile. Le code est enroulé, le J1 prend le relais, accompagné d’un deuxième ris dans la grand-voile. La nuit sera ponctuée de grains, de fortes rafales et de molles, sans véritable répit.

Au petit matin, de nouvelles rafales font claquer le J1. La mer a grossi, devenue plus courte, et le bateau est fortement chahuté. La fatigue se fait sentir après une nuit éprouvante, passée à surveiller l’évolution des conditions. Au moment du petit-déjeuner, une décision s’impose : laisser le J1 au repos quelque temps et envoyer le J2, mieux adapté aux conditions du moment.

La route vers Valparaíso se poursuit pour le bateau Free Dom, dans des conditions exigeantes, mais avec un équipage toujours concentré et déterminé.

Globe 40 : la galère s’invite de nouveau à bord du bateau Free Dom

Ce dimanche 08 février, retour à la réalité de la course au large. L’ambiance change. « Vlog la galère », annonce Thibaut dès le début de son message. Une pièce métallique casse à bord, entraînant l’arrachage d’une écoute, venue frapper le balcon arrière. Un souci de plus à ajouter à la liste.

La réparation est effectuée en mer, tant bien que mal. Elle devra tenir jusqu’à l’arrivée au Chili, dans cinq jours environ. « On espère que ça tiendra », glisse le skipper, lucide. Une intervention provisoire, en attendant une réparation plus solide à Valparaíso.

Malgré cet incident, le bateau Free Dom continue d’avancer. Le vent est là, la trajectoire vers Valparaíso est bien engagée. Le bateau progresse, la détermination aussi. Car derrière l’horizon se profile déjà la suite : préparer l’étape suivante, et surtout le cap Horn. « Ça, ce n’est vraiment pas une petite histoire », rappelle Thibaut.

Entre moments de grâce et galères techniques, le journal de bord du bateau Free Dom raconte une course au large dans toute sa vérité : exigeante, belle, imprévisible.

Globe 40 : les skippers savourent un dernier coucher de soleil dans les 50es latitudes

À bord du bateau Free Dom, Thibaut savoure un moment rare : le deuxième coucher de soleil en près de trente jours de mer. Un instant presque irréel dans les cinquantièmes hurlants. « Incroyable », souffle le skipper, alors que le soleil embrase l’horizon une dernière fois avant le changement de cap.

 

Ce samedi 07 février marque aussi un passage symbolique. Le bateau dit au revoir aux 50es latitudes et commence à remonter vers le nord. Comme un clin d’œil, ces latitudes extrêmes offrent un dernier cadeau : une lumière douce, des couleurs spectaculaires, un coucher de soleil d’adieu. Mais l’esprit reste tourné vers la suite. D’abord Valparaíso. Ensuite, plus tard, une autre aventure encore plus engagée : le cap Horn.

Globe40 : Le bateau Free Dom franchit le mythique Point Nemo ! (podcast-photos+vidéos)

Thibaut vient de nous envoyer une nouvelle vidéo : le bateau fonce à pleine vitesse, et l’ambiance est au top ce 5 février !

 

Une étape historique pour Thibaut et Nico, à bord du bateau Free Dom : la nuit dernière, ils ont franchi le point Nemo, considéré comme le point le plus éloigné de toute terre sur la planète.

« C'était incroyable », raconte Thibaut. « On s'est pris le front pile-poil au moment où on passait la latitude et la longitude du point Nemo. Le bateau fonçait à pleine vitesse et les rafales ont atteint 49 nœuds ! »

Aujourd’hui, la mer est plus clémente, mais un autre front approche, obligeant les skippers à ajuster leurs voiles et à rester vigilants. Malgré les conditions exigeantes, l’équipage continue d’avancer vers de nouvelles aventures océaniques, toujours accompagné de cette atmosphère unique que seuls quelques êtres humains ont expérimentée à cet endroit reculé du globe.

 

 

 

Bateau Free Dom, gros temps à l’approche du point Nemo

À bord du bateau Free Dom, l’aventure continue… mais les conditions se corsent sérieusement. Alors que Thibaut s’approche du mythique point Nemo, l’un des endroits les plus isolés de la planète, la mer rappelle qu’ici, rien n’est jamais simple.

 

Malgré tout, Thibaut garde son sang-froid et l’esprit Free Dom : ça tape fort, mais « tout va bien ». L’objectif maintenant est clair : passer cette zone le plus vite possible et continuer la route sans encombre.

Free Dom au bout du monde : l’équipe s’approche du mythique point Nemo

Salut tout le monde… et bienvenue à bord du bateau Free Dom !

C’est avec ces mots que Thibaut nous donne de ses nouvelles depuis le large, quelque part dans le Pacifique Sud, pas très loin des 50e parallèles et surtout à l’approche du point Nemo, le lieu le plus isolé de la planète, à des milliers de kilomètres de toute terre habitée.

Une étape symbolique et forte pour notre skipper, qu’il qualifie lui-même de “grosse aventure”. Là-bas, les conditions sont rudes : le froid s’installe, la pluie tombe, la mer se fait plus exigeante et la météo commence à changer sérieusement.

À bord, l’anticipation est de mise. Le bateau doit parfois tirer des bords, remonter davantage pour éviter les zones les plus violentes lorsque le vent forcit. Le gros temps est annoncé, mais Free Dom est prêt. Reste maintenant à profiter des moments de répit pour se reposer, car dormir pourrait vite devenir plus compliqué.

L’aventure continue pour Free Dom, cap sur l’un des endroits les plus reculés de la planète… et on continue bien sûr à la vivre avec lui, jour après jour.

 

Même au large du monde, le rougail fait débat !

Petite scène savoureuse du côté de la Globe 40. En pleine aventure maritime, Thibaut nous partage une anecdote qui a fait sourire l’équipage…

Nicolas a goûté son tout premier rougail saucisse.

Un moment presque solennel. Presque…

Car petit détail qui a toute son importance : le rougail était appertisé.

Et là, pour Thibaut, impossible de ne pas réagir. Oui, ça nourrit. Oui, ça dépanne en mer. Mais rien — absolument rien — ne remplace un bon rougail saucisse maison, mijoté comme il faut, avec le feu, les épices et l’amour qui va avec.

Une découverte culinaire en pleine mer, qui relance un débat bien connu des Réunionnais :

carry en boîte ou carry marmite, est-ce vraiment comparable ?

L’équipage du bateau Free Dom profite d’un moment de répit et poursuit sa progression vers Valparaíso

À bord du bateau Free Dom, la navigation se poursuit dans des conditions plus clémentes après plusieurs journées intenses. Après huit heures de travail cumulées sur les dernières 48 heures, l’équipage a pu s’accorder un temps de repos bienvenu, avant de reprendre la route dans une mer plus maniable.

Les conditions actuelles sont jugées positives par les skippers : le temps est au beau fixe et le bateau « glisse bien ». Le jeu de voiles A4, adapté aux allures portantes dans le vent soutenu, est désormais en place, offrant de bonnes sensations tout en restant dans une configuration sécurisante.

Pour autant, la prudence demeure la priorité. Les skypers surveillent de très près l’évolution de la météo, alors que des systèmes dépressionnaires plus marqués pourraient se présenter dans les prochains jours. La stratégie est claire : ajuster la trajectoire pour préserver le bateau, sans renoncer à progresser vers l’objectif.

La pression du calendrier reste présente. Une échéance fixée avant le 18 guide la navigation, même si l’équipage se veut confiant quant au respect de ce délai.

Globe40 : Le bateau Free Dom file vers Valparaíso : Thibaut nous raconte (photos+vidéos)

Thibaut Lefevere nous donne des nouvelles du bateau Free Dom, et elles sont plutôt bonnes : le voilier avance plus vite que jamais, malgré les conditions parfois capricieuses du Pacifique.

Il partage également un phénomène surprenant observé dans la zone du méridien 180°, à l’opposé du méridien de Greenwich, un moment particulier qui intrigue et fascine les marins.

 

Dans le Pacifique, Free Dom frôle le bout du monde

Des nouvelles de notre skipper Thibaut Lefevere, toujours en pleine traversée du Pacifique à bord du bateau Free Dom. Et le décor, comme il le raconte lui-même, est tout simplement spectaculaire.

Ce matin, l’équipage a longé les îles Bouti, une zone classée réserve naturelle, où l’accès est interdit. Mais même à distance, le spectacle était saisissant : des îles surgissant de l’océan, enveloppées par le brouillard du Pacifique, une vision presque irréelle.

Côté navigation, tout n’est pas simple. Thibaut explique une mer désordonnée, venant de tous les côtés et freinant la progression du bateau, malgré un peu de vent. Une navigation qualifiée de laborieuse, même si les conditions se sont améliorées au fil de la matinée, permettant au voilier de mieux s’écarter et d’avancer plus régulièrement.

Bonne nouvelle toutefois : le bateau répond bien, les voiles sont établies, et la progression est encourageante. Autour d’eux, la nature est omniprésente. Albatros, otaries, requins… la vie marine est bien là, obligeant à une vigilance constante.

Et puis, moment fort de cette traversée : dans quelques heures, l’équipage atteindra l’antiméridien, ce point symbolique du globe souvent appelé le bout du monde. Une étape marquante avant de poursuivre vers le mythique point Nemo, l’endroit le plus isolé de la planète, puis Valparaíso, au Chili.

Les skippers de Free Dom progressent dans le Pacifique et se rapprochent de la moitié du parcours

À bord du bateau Free Dom, les skippers poursuivent leur progression au cœur du Pacifique. Dernière étape symbolique en vue : le passage imminent de l’antiméridien, ligne imaginaire marquant le changement de date et signal fort d’un tour du monde bien engagé.

« On est de l’autre côté de la Terre », confient les skippers, alors que la traversée bascule progressivement vers un retour en direction de l’Orient.

Si la moitié du parcours n’est pas encore officiellement franchie, elle est désormais toute proche. Dans des conditions météorologiques toujours exigeantes, l’équipage reste concentré sur sa stratégie. L’objectif : contourner au mieux la dépression en cours, afin de conserver du vent sans mettre en péril le bateau. Chaque variation de vent et d’état de la mer est analysée avec attention pour adapter la trajectoire et préserver le matériel.

Malgré la vigilance constante à bord, les skippers ont également eu une pensée pour les passionnés de voile restés à terre. Ils ont notamment salué la tentative record en cours sur le trophée Jules Verne, que Thomas Coville et le trimaran Sodebo pourraient battre, près de trente ans après le début de ce défi pour le marin français.

La route se poursuit donc pour le bateau Free Dom, entre repères symboliques, gestion fine de la météo et regard attentif porté sur les grandes pages de la course au large.

Globe40 : les skippers de Free Dom tiennent le cap vers Valparaíso malgré une météo exigeante (photos+vidéos)

Le Free Dom poursuit sa route dans le Pacifique. À la barre, Thibaut Lefevere et Nicolas Guibal continuent de manœuvrer leur bateau vers Valparaíso, point final de cette traversée engagée.

Ces derniers jours, la navigation s’est faite plus exigeante. Une dépression bien installée accompagne l’équipage, imposant une vigilance constante. Le vent souffle entre 22 et 23 nœuds, avec des rafales pouvant grimper jusqu’à 40 nœuds. Dans ces conditions, pas de prise de risque : le bateau est volontairement sous-toilé, et les skippers ajustent régulièrement leur cap pour préserver le matériel et maintenir une trajectoire sûre.

À bord, le fonctionnement est précis et efficace. Les quarts s’enchaînent entre manœuvres et temps de repos, chacun restant attentif aux réglages et à l’évolution du système météo qui les suit de près. La voilure est adaptée au fil des heures, le rythme est tenu, la fatigue maîtrisée.

Malgré ces conditions soutenues, une échéance reste dans toutes les têtes : une arrivée espérée le 14 février. Une date chargée de symbole pour clore une aventure marquée par l’endurance, l’entraide et la ténacité. Après les difficultés rencontrées ces dernières semaines, franchir la ligne d’arrivée ce jour-là aurait une saveur toute particulière, pour les marins comme pour l’équipe à terre.

D’ici là, une seule priorité : avancer avec constance et lucidité, sans jamais compromettre la sécurité. La mer décidera du reste.

 

Globe40 : Cap sur Valparaíso : les skippers de Free Dom rêvent d’une arrivée… le jour de la Saint-Valentin  (photos+vidéos)

Prenons le large à bord du bateau Free Dom.

Nos skippers, Thibaut Lefevere et Nicolas Guibal, poursuivent leur navigation et glissent actuellement vers Valparaíso, au Chili, port d’arrivée de leur aventure au long cours.

Et au-delà des milles nautiques à parcourir, leur objectif a quelque chose de particulièrement symbolique… voire romantique. Les deux marins espèrent en effet franchir la ligne d’arrivée le 14 février, jour de la Saint-Valentin.

Une date chargée de sens pour une aventure humaine, faite d’efforts, de solidarité et de persévérance, surtout après les nombreuses difficultés rencontrées en mer ces dernières semaines. Arriver ce jour-là serait une belle récompense, autant pour les skippers que pour toute l’équipe qui les suit à distance.

Reste maintenant à voir si la météo, la mer et Cupidon seront de leur côté jusqu’au bout.

 

Verdict dans les prochains jours… Une chose est sûre : toute l’île est derrière eux pour cette dernière ligne droite vers Valparaíso.

 

Malgré les galères, l’équipage Free Dom garde le cap sur la Globe 40

Après une succession de soucis techniques et d’imprévus, l’équipage Free Dom engagé sur la Globe 40 refuse de baisser les bras. À bord, le moral reste intact, malgré une série noire qui a mis les nerfs et le matériel à rude épreuve.

Les skippers espèrent désormais que cette mauvaise passe est derrière eux et que la course pourra se poursuivre dans de meilleures conditions. L’objectif reste inchangé : rejoindre Valparaiso et aller au bout de cette aventure exigeante.

Depuis la mer, Thibaut Lefévère a donné des nouvelles rassurantes. Il évoque un équipage combatif, déterminé à faire face aux éléments et aux aléas, avec la même passion et le même engagement qui les animent depuis le départ.

Cap sur Valparaíso pour le bateau Free Dom

Après plusieurs jours à Sydney, le Class40 Radio Free Dom a enfin quitté l’Australie, avec à bord Thibaut Lefevere et Nicolas Guibal plus motivés que jamais. Entre réparations, réglages et routage, l’équipage a battu son record et prend désormais le large pour rejoindre Valparaíso au plus vite.

Le Class40 Radio Free Dom a repris la mer depuis Sydney, porté par une détermination unanimement saluée

Après plusieurs jours d’arrêt et un important chantier technique mené à quai, le Class40 Radio Free Dom, skippé par Thibaut Lefevere, a finalement repris la mer depuis Sydney dans la nuit de vendredi à samedi, poursuivant ainsi son engagement sur la Globe40.

Le départ a été donné samedi à 1h du matin (heure de La Réunion), soit 8h heure locale à Sydney, un choix mûrement réfléchi afin de laisser passer une zone orageuse active et d’aborder la reprise de la navigation sans prise de risque inutile. Depuis leur arrivée en Australie, les deux navigateurs ont mené un travail technique intense : vérifications complètes, re-paramétrage des systèmes électroniques et interventions répétées en tête de mât. À l’issue de ces opérations, le bateau était jugé pleinement opérationnel.

Mais si la préparation fut méthodique, le départ, lui, n’a rien eu de paisible.

Le troisième départ – récit de Thibaut Lefevere

« On quitte Sydney sous la pluie. On a traîné toute la journée à cause des 30 nœuds dans la baie, mais cette fois, c’est décidé : on part. Le bateau est prêt, même sans carbo wind. Le système NKE a tenu toute la nuit précédente, pas de souci.

On sort avec deux ris et le J2. Un dernier coup d’œil à cette baie où j’ai vécu des trucs incroyables, entre l’entraide et l’envie d’en décoller. Les douaniers ? Même pas un regard.

La mer est déjà formée, 3 à 4 mètres. Le jour tombe, et là, je me dis que ça ne va pas être de la tarte. Je suis en cale pour mettre le plomb moteur quand une vague plus grosse que les autres nous envoie valdinguer. “Claaaac !” Le latching hook du J2 lâche.

“Putain, pas maintenant ! Laisse-moi partir, bordel !”

Avec Nico, on se démène pour affaler la voile et la fourrer dans la soute avant qu’elle ne fasse des siennes. On verra plus tard pour la réparer. L’urgence, c’est de se barrer.

On envoie le J3, on prend un troisième ris avant la nuit. Le vent monte : 35, 38 nœuds, une pointe à 43. Les cargos nous frôlent, indifférents. La nuit est noire, hostile… mais on est partis.

Pas question de faire demi-tour.

Les quarts s’enchaînent, deux heures chacun. On ferme les yeux, pas pour dormir, juste pour tenir. On sait qu’au sud, ça va se calmer.

Et puis c’est tout. On est en mer. »

Plus de vidéo :

 

Cliquez ici pour voir la vidéo 1

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Ce départ n’est pas passé inaperçu à Sydney. Les habitants, témoins de l’engagement et de la ténacité de l’équipage, ont largement salué leur détermination. Sur les réseaux sociaux, et notamment sur Facebook, les messages de soutien et d’encouragement affluent depuis samedi, témoignant de l’enthousiasme et de l’admiration suscités par cette aventure humaine et maritime.

Désormais engagé sur l’immensité du Pacifique Sud, le Class40 Radio Free Dom fait route vers Valparaíso, au Chili, prochain grand rendez-vous de cette Globe40. Une traversée longue, exigeante, où chaque mille comptera. Après ce troisième départ arraché aux éléments, une certitude demeure à bord : le cap est donné, et il n’est plus question de regarder en arrière.

15H00 (heure Réunion) :

À bord du bateau Free Dom, Thibaut a pris la mer depuis Sydney. Il navigue actuellement plein sud pour attraper une zone de vents favorables. Le navigateur se dit en confiance, heureux d’être de retour sur l’eau

 

Ecoutez les explications de Thibaut :

Ces derniers temps, la malchance semble s’acharner sur le bateau Free Dom. À peine avaient-ils repris la mer que les deux skippers ont été frappés par la foudre, provoquant d’importantes avaries électroniques à bord.

Privés de GPS, d’indications de vent et confrontés à un ordinateur montrant de sérieux signes de défaillance, les navigateurs ont fait le choix de la prudence. Après avoir informé la direction de course de la Globe 40, ils ont décidé de rebrousser chemin et de rallier Sydney afin d’effectuer les réparations nécessaires avant de repartir en toute sécurité.

 

Free Dom reprend enfin la mer ; le safran en place après 13 jours d’attente

Après 13 jours d’attente, l’heure est enfin à la reprise pour le bateau Free Dom. Comme le confie Thibaut Lefevere dans sa vidéo, le safran est en place, les réparations sont terminées, et l’équipage peut enfin reprendre la mer. Avec l’aide de nombreux partenaires et soutiens, la manœuvre a été réussie :

cap sur le Pacifique et la prochaine étape de la Globe 40.

 

 

Soulagement à Sydney : le safran de Free Dom est enfin livré

Enfin une excellente nouvelle à Sydney. Après plusieurs jours d’attente et une véritable course contre la montre, le safran de remplacement du bateau Free Dom est arrivé il y a quelques instants, directement dans le camion qui l’acheminait jusqu’au chantier. Une étape décisive pour Thibaut Lefevere et Nicolas Guibal, toujours mobilisés sans relâche pour remettre leur Class40 à l’eau et relancer leur aventure sur la Globe 40.

 

À Sydney, Free Dom joue contre la montre mais garde le cap

À Sydney, l’espoir reprend clairement le dessus pour l’équipage du bateau Free Dom. Thibaut Lefevere et Nicolas Guibal poursuivent sans relâche les réparations, avec une avancée décisive : le safran de remplacement est en cours d’acheminement et son arrivée est désormais imminente.

Selon les dernières informations, la pièce est actuellement en transit avec DHL. Si tout se déroule comme prévu, elle pourrait être réceptionnée dans les prochaines heures, ouvrant la voie à une remise à l’eau rapide du bateau.

Un timing serré, mais encore jouable : il resterait alors 32 jours de navigation pour rallier Valparaiso. Et en cas d’imprévu, un avenant est en cours afin de permettre à Free Dom de prendre le départ de l’étape suivante vers le cap Horn.

Malgré la pression et une météo qui pourrait compliquer la reprise, l’équipage y croit toujours. Cap sur le Pacifique, avec la détermination intacte et l’envie de transformer cette course contre la montre en relance décisive.

Bateau Free Dom à Sydney : réparations en cours… et un cyclone en vue !

Nos skippeurs Thibaut Lefevere et Nicolas Guibal continuent de s’affairer sur leur bateau à Sydney. Les bonnes nouvelles arrivent : les réparations avancent bien et il ne manque plus que le safran de remplacement pour pouvoir reprendre la mer.

Mais pas de répit : un grain menace à l’horizon, et la météo pourrait compliquer la reprise de la course.

 

 

C’est une véritable course contre la montre : nos marins doivent repartir le plus vite possible pour atteindre Valparaiso avant le 18 février.

Suivez leur aventure et découvrez tous les rebondissements sur Free Dom !

 

Ce dimanche 11 janvier, le bateau Free Dom en pleine réparation à Sydney, le safran en route !

Cap sur l’océan Pacifique avec le bateau Free Dom, actuellement à Sydney pour une réparation cruciale. Les travaux ne sont pas une simple révision : l’équipe technique s’affaire pour remettre le safran en état, un élément essentiel pour que la course continue.

Ce dimanche 11 janvier : enfin du positif pour Thibault Lefevere et Nicolas Guiltau, nos skippers.

Retour en arrière : départ de la quatrième étape du Globe 40, et boum ! Collision avec un objet flottant non identifié en plein Pacifique.

Demi-tour forcé, le bateau au bord du naufrage.

Mais ça y est, la lumière au bout du tunnel : le safran, cette pièce vitale, a quitté Paris et file vers l'Australie

Notre skipper Thibaut nous raconte les défis techniques et logistiques auxquels ils font face : coordination de l’équipe, pièces en transit et temps limité pour ne pas compromettre l’étape vers le Chili.

 

Bonne nouvelle ce matin : le safran est enfin en transit et devrait arriver à Sydney à temps pour permettre au Free Dom de reprendre la mer.

Thibaut partage ses impressions et son état d’esprit dans ce podcast à écouter dès maintenant.

 

Le bateau Free Dom prépare son retour en mer

Après une avarie qui a forcé le bateau Free Dom à faire demi-tour vers Sydney, Thibaut et son équipe sont à pied d’œuvre pour remettre le bateau en état. Entre réparation de la coque et préparation du nouveau safran attendu, chaque minute compte. L’équipage garde le moral et l’esprit de combat, prêt à repartir dès que possible pour continuer l’aventure vers le Chili.

Retrouvez l’article complet qui leur est consacré chez nos confrères du Quotidien.

https://www.lequotidien.re/article/sports/2026/01/08/voile-free-dom-espere-reprendre-la-mer-pour-la-globe-40-samedi

 

Le bateau Free Dom immobilisé à Sydney, l’équipage mobilisé pour réparer

À Sydney, pas une seconde à perdre pour Thibaut et l’équipe de Free Dom.

« On avance bien mais on n’a pas une seconde », confiait le skipper le 7 janvier.

Après les moments de tension en mer, place maintenant au travail acharné, à la solidarité et à l’énergie collective pour remettre le bateau en état.

 

Bonne nouvelle sur la Globe 40. Après plusieurs jours de tension et d’incertitude, Thibaut, skipper réunionnais du bateau Free Dom, a finalement rallié Sydney.

Une arrivée synonyme de soulagement, après des soucis techniques qui ont nécessité des réparations urgentes. Sur place, l’équipage a aussi pu compter sur un bel esprit de solidarité entre concurrents, fidèle à l’ADN de la course au large.

Depuis l’Australie, Thibaut nous raconte cette escale pas comme les autres, entre fatigue, entraide et détermination intacte pour la suite de l’aventure.

 

 

Globe 40 : Le bateau Free Dom arrive en ce moment en baie du port de Sydney.

Il sera accueilli par une partie des équipes du Crédit Mutuel et des Belges du Belgium Ocean Racing. Leur aide sera précieuse : avec un safran en moins, la manœuvre s’annonce compliquée pour amarrer l’embarcation.

Course contre la montre pour le bateau Free Dom : un appel à la solidarité lancé depuis le large

C’est un véritable SOS que lance Thibaut, skipper du bateau Free Dom, actuellement engagé dans la course. En mer, l’équipage a vraisemblablement percuté un cétacé, provoquant de lourds dégâts :

le safran du bateau s’est enfoncé dans la coque.

Face à l’urgence, une réparation de fortune a pu être réalisée en pleine mer, permettant au bateau de continuer provisoirement. Mais la situation reste critique. Un safran neuf est disponible à Lorient, indispensable pour sécuriser la suite de la course et éviter un abandon.

Le problème est désormais logistique. Le safran doit impérativement être acheminé jusqu’à Sydney, mais les sociétés de transport contactées annoncent des délais de 8 à 10 jours à partir de mardi, sans aucune garantie de livraison plus rapide. Un timing qui pourrait compromettre la course du bateau Free Dom.

 

Une véritable course contre la montre est donc engagée pour sauver cette aventure sportive. L’équipage en appelle à la solidarité, à toute solution, contact ou appui logistique capable d’accélérer l’acheminement de cette pièce vitale. Si vous avez une solution, contactez notre standard au 02.62.41.51.51

 

Après une avarie et une voie d’eau, le bateau Free Dom retourne d’urgence en Australie

La direction de la course de la Globe 40 a communiqué que « Cette nuit, à 19h40 (TU), soit 23h40 (heure de La Réunion), Thibaut a averti la direction de course de la Globe40 et son équipe technique d’une avarie à bord du Class40 n°139 Free Dom. Le bateau a subi un choc, causant des dégâts sur le safran et la coque. Une voie d’eau a été maîtrisée.’

« La casse n’est pas réparable en mer et le Class40 Free Dom fait désormais route vers un port australien afin de trouver un abri. Le duo, composé de Thibaut Lefévère et Nicolas Guibal, est hors de danger. »

Depuis le 1er janvier, Thibaut Lefévère et Nicolas Guibal ont pris le large à bord de Free Dom, en route pour Valparaiso, au Chili. Déjà confrontés à leurs premières péripéties – un peu de mal de mer et quelques maladresses – nos skippeurs restent motivés et déterminés.

 

Cette étape, la plus longue de l’aventure, devrait durer 31 jours à travers le Pacifique.

 

Free Dom largue les amarres et s’élance sur le Pacifique pour 31 jours d’aventure

L’aventure commence !

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Thibaut Lefévère, à bord du bateau Free Dom, nous donne ses premières impressions juste après le départ de Sydney :

 

Allez l’équipe Free Dom ! Que le vent soit avec vous pour cette traversée du Pacifique ! Restez soudés, profitez de chaque instant sur l’eau et faites-nous rêver autant que vous le pouvez. Toute la Réunion vous suit et vous soutient !

Nouvel An à Sydney pour les skippeurs de Free Dom avant le départ pour le Chili

Pour célébrer le passage à 2026, les skippeurs du bateau Free Dom ont fêté le Nouvel An à Sydney, en Australie, avant de reprendre la mer pour la quatrième étape du Globe 40.

L’ambiance sur place était conviviale et festive, comme le raconte Thibaut Lefévère :

 

Photo GLobe 40

Le départ vers Valparaíso, au Chili, a été donné à 8h00 heure locale. Cette étape, la plus longue du parcours à travers le Pacifique, est estimée à 31 jours de navigation. Les équipages vont devoir affronter les conditions maritimes parfois rudes tout en maintenant le cap sur cette nouvelle aventure.

 

 

Les passionnés de voile et les suiveurs du Globe 40 peuvent suivre le parcours de Free Dom sur la chaîne WhatsApp en scannant le QR Code ci-dessous

Globe 40 : Nicolas rejoint l’équipage du Free Dom

La Team HUA du bateau Free Dom, engagée dans la course Globe 40, accueille un nouveau membre à bord : Nicolas. Ancien concurrent, il a franchi le pas pour rejoindre l’équipage et se dit fier d’en faire désormais partie.

 

Un renfort qui promet de dynamiser l’équipe dans cette aventure maritime exigeante.

Pause australienne pour les skippers de la Globe 40 dans la baie de Sydney

Nos skippeurs de la Globe 40 nous ont envoyé une vidéo depuis la baie de Sydney, où ils sont actuellement en escale après avoir rejoint l’Australie dans le cadre de leur tour du monde à la voile.

 

 

La troisième étape de la Globe 40, partie de La Réunion en novembre, a mené les équipages jusqu’à Sydney après plus de 5 000 milles de navigation à travers l’océan Indien. Selon le calendrier officiel de la course, les bateaux doivent reprendre la mer depuis Sydney en direction de la prochaine étape début janvier 2026, après cette escale en Australie.