La colère monte au Moufia, où des artisans dénoncent l’état préoccupant du local qu’ils louent auprès de la mairie et de l’Adomia. Un site qu’ils jugent laissé à l’abandon, malgré les loyers et charges qu’ils continuent de payer.

Manque de nettoyage régulier, entretien inexistant, dégradations visibles…

Le couple d’artisans affirme pourtant faire le maximum pour maintenir les lieux propres et accueillants. Mais leurs efforts ne suffisent plus face à une situation qui, selon eux, "se dégrade de jour en jour".

L’artisane que vous allez entendre pointe également un autre problème : "l’augmentation des charges, alors même que les services de base ne sont pas assurés". Une incompréhension totale pour ces professionnels qui estiment "ne plus en avoir pour leur argent".