Oubliez le terme « gala ». Hier soir, Champ Fleuri n’était pas une salle de sport, c’était un réacteur nucléaire. Le public n’est pas venu pour regarder des combats ; il est venu pour rugir, trembler et voir Florent Kaouachi entrer dans l’histoire. La promesse ? De la Rage. Le résultat ? Une onde de choc.

Le couronnement d’un Roi : Florent Kaouachi au sommet

Le clou du spectacle a tenu toutes ses promesses : Florent Kaouachi vs Jakub Sakowski. Le Polonais est arrivé avec des intentions de déménageur, démarrant le combat comme un bulldozer. Mais Florent, porté par un public incandescent, a sorti le grand jeu : du rythme, de l’impact, et une précision chirurgicale qui finit par toucher le tibia de son adversaire.

Victoire par arrêt de l’arbitre. Mais le plus fort restait à venir. Le bras levé, une ceinture mondiale ISKA désormais vissée à la taille, Florent a pris le micro pour glacer le sang de l’assemblée. Partir au sommet, c’est un art : le nouveau champion du monde a annoncé que ce combat était son dernier. Il tire sa révérence sur un sacre planétaire. La définition même de sortir par la grande porte.

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Le séisme Mangrolia vs Fays : Quand la salle gronde…

Avant l’émotion, il y a eu la tension. Le combat de la revanche entre Gabriel Fays et Mohammad-Yassin Mangrolia a tenu ses promesses de guerre totale. Un combat de chiens enragés où les juges ont finalement tranché en faveur de Mohammad.

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Verdict ? Une pluie de huées est tombée des gradins. Pour le public, le compte n’y était pas du tout et Gabriel méritait mieux. Une décision qui a fait plus de bruit qu’un KO : à la Rage Night, le public a du coffre et il le fait savoir !

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Le carnet de bord des hostilités

Le 24 janvier, la politesse est restée au vestiaire.

  • Hassan Hamilcaro : Expéditif. Il a plié  Bogdan Slabu le Roumain en quelques secondes (le temps d’envoyer un SMS, c’était fini).

  • Jean-Loup Gayou  et Luidjee Capron : ont dicté leur loi à l’unanimité. Propre, net, sans bavure face à leurs adversaires.

  • Awadi Oussesni & Yannis Chanfi : Ont abrégé les souffrances de leurs adversaires (arrêt de l’arbitre et jet d’éponge).

  • Fareil Soula : Domine Evan Blin après un 3e round qui a fait exploser les compteurs cardio.

  • Achraffi Madi Sabili : Gagne aux poings face à un Christophe Trebalage un peu trop généreux en fautes.

Choc des colosses : Expéditif !

Chez les poids lourds, on n’était pas là pour compter les points. Issam Aboudou a réglé l’affaire en un éclair face à Matthias Rivière. Quelques secondes de pression, une blessure qui force le coin de Matthias à jeter l’éponge, et Issam repart avec une victoire « express ». Net, violent, efficace.

Attention à la casse (et à la descendance) !

Si l’intensité était au rendez-vous, la précision a parfois glissé… un peu trop bas. Entre deux enchaînements, les « couillonnades » ont pris cher. Plusieurs combattants ont vu leur arbre généalogique passer à deux doigts de l’extinction sur des coups de pieds mal ajustés. On a frôlé le drame démographique, mais heureusement, les coquilles ont fait leur travail.

Le ring ne ment jamais : Florent Kaouachi s’en va, mais il s’en va en Roi. Repartir avec la ceinture mondiale ISKA sous le bras et laisser une salle entière en transe, c’est plus qu’une retraite, c’est un hold-up de légende. Champ Fleuri se souviendra longtemps de ce 24 janvier. Merci Champion, le rideau tombe, mais l’impact reste.

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