Saint-André : des cambriolages à répétition signalés chemin Brunet

Les habitants du chemin Brunet, à Saint-André, sont confrontés à une série de cambriolages survenus en pleine nuit, selon plusieurs témoignages recueillis sur place.
Le dernier fait en date s’est produit aux alentours de 3h35 du matin. Un individu s’est introduit dans une habitation, comme le montrent les images de vidéosurveillance transmises par le propriétaire. L’homme apparaît vêtu d’un sweat-shirt, portant des gants et une cagoule. Il se déplace en chaussettes, vraisemblablement pour limiter le bruit et éviter de laisser des traces.
La victime indique que ce mode opératoire n’est pas inédit : un cambriolage similaire aurait déjà été commis l’an dernier, à la même période et sur un créneau horaire comparable. D’autres riverains évoquent également des tentatives ou des faits analogues dans le secteur.
Face à ces intrusions répétées, l’inquiétude grandit dans le quartier. Les habitants appellent à une vigilance renforcée et invitent toute personne disposant d’informations à les transmettre aux forces de l’ordre.
Il est rappelé qu’en cas de situation suspecte, il convient de contacter immédiatement la police et de ne pas intervenir directement.


















6 commentaires
kamala
Oté lé grave !!! Au delà des biens matériels c’est la profanation du lieu de vie qui est insupportable !!!
Bon courage à cette famille .
zétor
Faut trappe à li et fé un bon tatouage su son figure !!!! li pourra pas être cagoulé 24 heures su 24 !!!!
Marie Annick RAMSAMY -DUFOUR
Saint-André quand le cambriolage devient une violence intime !
Dans la nuit du 6 au 7 février, alors que nous dormions paisiblement en famille, un individu s’est introduit dans notre maison à Saint-André. Nous étions tous présents, sous le même toit, confiants, inconscients qu’un inconnu circulait dans notre intimité.
– Quand la peur s’invite dans nos chambres !
Il a traversé chaque pièce. Il a ouvert les tiroirs, vidé les placards, fouillé méthodiquement nos affaires personnelles. Rien n’a été épargné. Bijoux, argent, objets de valeur ont été emportés. La maison a été retournée, saccagée.
Mais au-delà des pertes matérielles, c’est un sentiment profond de sécurité qui a été brisé.
Parmi les biens volés se trouvaient les bijoux de ma mère défunte. Des bijoux sans valeur marchande exceptionnelle peut-être, mais d’une valeur sentimentale inestimable. Ils portaient son histoire, sa mémoire, son amour. Ils représentaient un lien précieux entre les générations. Leur disparition est une blessure supplémentaire, comme une seconde perte.
Au cœur de la nuit, je me suis retournée dans mon lit. Et je l’ai vu. Debout, la tête couverte d’une capuche, en train de fouiller dans un placard, dans la chambre. Dans cet espace qui devrait être le plus intime, le plus protégé. En quelques secondes, la stupeur a laissé place à la peur. Une peur qui serre la poitrine et qui ne s’efface pas.
Entrer dans une maison habitée pendant que ses occupants dorment n’est pas un simple vol. C’est une intrusion violente. C’est pénétrer dans la vie des autres sans limite. C’est saccager bien plus que des objets : c’est atteindre la dignité, la tranquillité, la paix intérieure d’une famille.
Depuis cette nuit du 6 au 7 février, l’angoisse s’est installée. Le moindre bruit surprend. Les nuits ne sont plus les mêmes. La maison, qui était un refuge, semble parfois fragile. Ceux qui étaient présents cette nuit-là portent aussi cette trace invisible. On continue à vivre, mais avec une vigilance forcée.
À Saint-André, nous ne sommes plus à l’abri. Combien d’autres familles vivent cela dans le silence ?
Combien d’intrusions pendant le sommeil de leurs occupants ?
Combien de souvenirs arrachés, combien de traumatismes tus ?
Pensons aussi à nos personnes âgées, souvent seules face à ces épreuves, pour qui une telle intrusion n’est pas seulement un vol, mais un bouleversement profond qui fragilise leur santé, leur confiance et leur paix intérieure.
Il est urgent de prendre la mesure de cette réalité. La sécurité des habitants doit redevenir une priorité visible et concrète. Nous ne pouvons pas banaliser ces actes. Nous ne pouvons pas accepter que la peur fasse partie du quotidien.
Ce témoignage n’est pas une recherche de vengeance. C’est un appel à la conscience collective. Un appel aux autorités pour renforcer les moyens de prévention et de protection. Un appel aussi à la solidarité entre voisins, à la vigilance partagée.
Nous avons le droit de dormir en paix.
Nous avons le droit de protéger nos familles.
Nous avons le droit de préserver nos souvenirs.
Je refuse que cette violence devienne normale, une habitude !
Je refuse que le silence étouffe ces réalités.
Saint-André mérite mieux. Saint André mérite d’être un lieu où l’on peut dormir sans crainte, où la dignité des familles est respectée.
✍️ Parce que le silence nourrit l’injustice, j’ai décidé de dire mes maux avec des mots, alors je choisis de ne pas me taire.
Marie Annick RAMSAMY-DUFOUR
Habitante de Saint-Andr
univers
Ou vous lâchez un cochon!
Zanzibar
Envoie la vidéo pou Bedier li dit tout va bien dans la commune mais mi croit pas li va faire un affaire parce que li en fout n’a point zindemnite pou gagner.
Gangsta
Lâchez les chiens il va courir très très vite