Une riveraine du Gol Saint-Louis a découvert un chiot de trois mois, une femelle, dans un état de torture. Attaché à un arbre, l’animal avait les oreilles et la queue coupées, visiblement terrifié. Elle a alerté les autorités, après avoir entendu des hurlements provenant du squat où le chiot était retenu.

Cet acte de cruauté fait partie d’un phénomène récurrent signalé par la Milice Anti Squats 974. L’association dénonce depuis près de deux ans l’existence de « squats de torture » sur l’île, où des animaux sont victimes de maltraitance. Vanessa Germain, présidente de l’association, appelle les autorités à agir, soulignant que les responsables doivent être punis sévèrement et que la loi doit être appliquée pour éviter la répétition de tels actes.