Visite de crise du Président de CCI France à La Réunion : front uni pour sauver les entreprises locales (Photos-Vidéos)

Dans un climat de forte incertitude budgétaire nationale, Alain Di Crescenzo, Président de CCI France, a rencontré hier soir les acteurs économiques et les parlementaires nationaux au Pôle Formation de la CCI Réunion. Cette rencontre a permis de sceller une « riposte stratégique » commune face aux menaces qui pèsent sur l’économie réunionnaise.
Le diagnostic dressé lors de cette rencontre est sombre. Alors que la croissance nationale plafonne à 1 %, les PME et PMI françaises affichent une décroissance de 1,8 % en 2024, avec des prévisions alarmantes à -2,1 % pour 2025.
Face à cette conjoncture, Alain Di Crescenzo a alerté sur la vulnérabilité accrue des structures réunionnaises :
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Défaillances en hausse : La baisse de rentabilité et la fonte des réserves fragilisent dangereusement les petites structures réunionnaises.
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Apprentissage menacé : Le Pôle Formation du Chaudron, véritable pivot de l’insertion locale, subit de plein fouet les baisses de financement.
« Nos entreprises sont malades, les réserves s’épuisent. Il faut agir vite pour préserver notre tissu de TPE », a martelé le Président de CCI France.
« L’Octroi de mer, levier économique indispensable »
L’intervention du député Perceval Gaillard a marqué les échanges sur la question cruciale du coût de la vie. Réfutant l’idée que l’octroi de mer en soit le responsable, il a rappelé son rôle de levier économique indispensable :
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Protection de l’emploi : Environ 20 000 emplois directs et indirects dépendent de ce dispositif.
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Réalité des prix : La vie chère découle des monopoles et de la faiblesse des revenus, non de cette taxe qui finance les collectivités.
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Alerte sociale : Une suppression non compensée mènerait à la « faillite des politiques publiques » locales.
« Le plan de bataille pour 2026 : Trois axes stratégiques »
Parlementaires et acteurs économiques se sont accordés sur trois priorités non négociables à porter au niveau national :
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Sanctuarisation des aides : Défense de la LODEOM et de la défiscalisation contre les « coups de rabot » budgétaires.
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Sauvetage de l’apprentissage : Maintien impératif des financements malgré les réformes nationales pour former la jeunesse locale.
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Expérimentation normative : La sénatrice Audrey Belim a plaidé pour l’importation de matériaux de construction du bassin régional (Afrique du Sud, Australie), pour « casser les coûts » liés aux normes européennes inadaptées.

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Engagement pour Matignon : « Ne plus subir »
Alain Di Crescenzo s’est engagé à porter dix propositions concrètes directement auprès du Premier ministre dès son retour dans l’Hexagone. L’objectif est de transformer la « défensive » actuelle en une stratégie de croissance adaptée aux spécificités insulaires.
« Nous ne sommes pas là pour subir, mais pour proposer. La Réunion possède une résilience exemplaire que Paris doit entendre », a conclu Alain Di Crescenzo.
La visite institutionnelle se poursuit jusqu’au 13 février avec des rencontres de terrain dans plusieurs secteurs clés de l’économie locale.
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3 commentaires
Mr foutage
Sauver quoi , avec autant de corruption, courage a vous !
plus Rien
« Après 43 années de vie à travailler, elle découvre le montant de sa retraite…
Elle a cotisé 361 000 euro sur 43 ans et on te donne 800 euros par mois, la preuve que ce système de retraite est une escroquerie.
Si on lui avait mis de côté tout l’argent qui lui a été prélevé en cotisation salariale durant sa vie, elle aurait un bon pécule de côté. Si jamais elle meurt peu de temps après sa retraite, elle aura cotisé pour rien. Ce système nous vole tellement bordel ! »
la France , la secu et la caf est une escroquerie
Marta
Eh bien y’avait foule ! Dommage pour l’a cueillir de ce monsieur