On ne va pas se mentir, après les quelques sueurs froides de la première soirée, on attendait l’organisation au tournant. Et miracle à la Nordev : hier soir, le chaos a plié bagage pour laisser la place à une fluidité qu’on n’osait plus espérer. Finies les files d’attente qui ressemblaient à une épreuve de Koh-Lanta, place à un accueil structuré, une gestion des PMR au top et une sécurité réactive.

De l’appréhension au pur kiff

Beaucoup étaient venus avec une bonne dose d’appréhension après avoir lu les commentaires de la veille sur les réseaux sociaux. Mais sur place, le tir a été radicalement corrigé. Pour les détenteurs du Carré Or, c’était même carrément nickel : aucune attente et une fluidité totale. Résultat, les parents ont pu souffler et se laisser emporter par le show autant que leurs enfants.

Certaines mamans ont même avoué avoir fait un bond de vingt ans en arrière, retrouvant l’énergie de leurs années lycée sur les remix de DJ Harold, entre nostalgie Pussycat Dolls et déferlante K-Pop. C’est là toute la force du spectacle : réussir à faire vibrer toutes les générations sans exception.

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Des étoiles plein les yeux et des souvenirs en bonus

Le moment de bascule, c’est incontestablement quand les premières notes de Briller ont retenti. Plus qu’une chanson, c’est devenu l’hymne de la soirée. Entre quête de soi et affirmation personnelle, le message a percuté le jeune public de plein fouet, qui connaissait déjà toute la panoplie des Huntrix par cœur.

Mais ce qui restera gravé dans les mémoires, c’est cette proximité rare avec les artistes. Entre deux chorégraphies explosives, la troupe a pris le temps. On a même vu Mickaël Pouvin courir chercher Rumi pour une photo avec une petite fan alors que le téléphone de sa maman affichait 1% de batterie. C’est ce genre de détails qui transforme un simple concert en un moment magique.

Si la première date avait suscité des doutes, cette seconde représentation a remis les pendules à l’heure. Malgré quelques critiques qui traînent encore sur le web, la réalité du terrain est là : des enfants repartis avec des étoiles dans les yeux, des photos plein le téléphone et la sensation d’avoir vécu un nouveau chapitre.