Rodéo urbain à Sainte-Marie : deux gendarmes blessés, un pilote condamné et sa moto confisquée

Un rodéo urbain impliquant une quinzaine de motos cross a dégénéré dans la nuit du 1er janvier 2026 dans le quartier du Verger, à Sainte-Marie. Il était environ 1h25 lorsqu’une patrouille de gendarmes mobiles est intervenue pour tenter de mettre fin à ces agissements dangereux.
Au cours de l’opération, les militaires ont tenté d’interpeller un pilote dont la motocyclette venait de caler. L’individu a opposé une résistance active à son interpellation. Très rapidement, plusieurs jeunes se sont regroupés autour des gendarmes dans le but de soustraire le pilote aux forces de l’ordre. L’un d’entre eux s’est montré particulièrement virulent.
Profitant de cette intervention collective, le pilote et son oncle, venu à sa rescousse, ont réussi à prendre la fuite. La situation a alors fortement dégénéré. Les gendarmes ont essuyé des jets de projectiles, notamment des cailloux et des bouteilles en verre, ainsi que des tirs de mortiers dirigés vers les véhicules de la gendarmerie. Deux militaires ont été légèrement blessés au cours de ces violences.
Les investigations menées par la suite ont permis d’identifier formellement le pilote de la motocyclette ainsi que son oncle. En revanche, les autres auteurs des jets de projectiles n’ont, à ce stade, pas pu être identifiés.
Une opération judiciaire a été conduite le 12 janvier 2026 à l’aube dans les quartiers de Moka et du Verger, à Sainte-Marie. Elle a mobilisé les militaires de la brigade territoriale autonome de Sainte-Marie, le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie de Saint-Benoît, ainsi que le peloton d’intervention de l’escadron de gendarmerie mobile 18/9 de Chauny. Les deux individus recherchés ont été interpellés et ont reconnu les faits.
Présenté à un magistrat dans le cadre d’une convocation sur reconnaissance préalable de culpabilité, le pilote a été condamné à quatre mois de prison avec sursis. Il devra également effectuer un stage de sensibilisation à la sécurité routière, s’acquitter d’une amende de 400 euros et s’est vu interdire de conduire tout véhicule pendant quatre mois. Sa motocyclette a été confisquée et sera détruite.
L’oncle, impliqué dans l’extraction du pilote lors de l’intervention, sera quant à lui convoqué devant la justice le 5 mars 2026 dans le cadre d’une composition pénale.
















4 commentaires
amédées greens
QUE DU SURSIE???DONC ONT PEUT RECOMMENCER????
zion
Du sursis !!! pas plus ??? justice laxiste !!! le tonton lé aussi kaïra que le neveu……délinquance familiale : bel exemple !!!!!
Papa la Police
Il faut faire ce qu » il faut faire et ce qu’ on doit faire . pour mettre fin, à tout ce soulèvement de la racaille..
Laurence
Honte à ces kaniards délirants et dangereux. A mettre en prison, s’il reste des places au chaud pour eux. En admettant une gentille justice et une gentille police